Guide de l’organisateur · Chapitre 6

La ligue par équipes

Des clubs qui s’affrontent en rencontres — deux doubles, un mixte, un simple — avec des compositions, des remplaçants et un capitaine qui dort mieux. Le format interclubs, au complet.

Ce qui change

Dans une ligue par équipes, l’unité n’est plus le joueur mais le club. On ne s’inscrit pas seul : il vous faut une équipe, avec un effectif. Le classement compte des équipes, la soirée se joue en rencontres — un club contre un club — et chaque rencontre se compose de plusieurs matchs joués en parallèle sur les terrains.

C’est le troisième type d’événement, à côté de la ligue individuelle et du tournoi : choisissez « Ligue par équipes » à la création, et la console s’adapte — inscriptions d’équipes, calendrier de rencontres, compositions.

La rencontre

Une rencontre n’est pas un match mais une liste fixe de matchs : par exemple deux doubles masculins, un double féminin, un mixte et un simple. Vous composez cette liste une fois, dans les réglages (Jeu par équipes), à partir des cinq disciplines classiques — simple et double masculins et féminins, double mixte — et elle vaut pour toute la saison : une compétition qui changerait sa propre forme en cours de route rendrait son classement incomparable.

Le club qui gagne le plus de matchs remporte la rencontre. L’interclubs de Montréal en joue huit ; une petite ligue en joue cinq — la liste est à vous.

Côté joueur, la page de séance montre la rencontre de son club, pas la division : deux clubs peuvent jouer côte à côte le même soir dans la même division, et les matchs des autres ne sont pas la suite des siens. Et une équipe qui porte un nom est appelée par son nom — « ShaBam contre BAMos », pas la liste de ses quatorze joueurs. Elle s’ouvre sur le tableau de la rencontre — les deux clubs, le compte des matchs gagnés, la progression — puis les huit matchs dans l’ordre de la feuille, chacun avec son bouton de score — n’importe quel joueur du club peut entrer ou confirmer le score de n’importe quel match de sa rencontre ; pas de carte « votre match » ni de recherche : en ligue par équipes, la rencontre est la page.

Le calendrier des rencontres

SetRally génère le calendrier de la saison avec les bonnes garanties : chaque équipe joue le même nombre de rencontres, jamais deux fois contre le même club, au plus une rencontre par date — et domicile-visiteur s’équilibre du mieux possible. Seize équipes sur seize dimanches à six rencontres chacune : le genre de casse-tête qui mangeait vos soirées d’août.

Le calendrier proposé est un premier jet, pas un verdict : réarrangez les affiches qui doivent l’être, l’outil vous dit ce qu’il n’a pas pu satisfaire au lieu d’échouer en silence.

La composition

Avant la rencontre, chaque capitaine reçoit son lien de composition et place ses joueurs match par match — l’écran vérifie que chaque place reçoit le bon profil (un double féminin veut deux joueuses). Trois règles font la sportivité du système :

Une fois envoyée, la composition devient l’étiquette des matchs : la page joueur et la feuille de score annoncent « Daigneault / Zagar contre Viau / Benoît », le club en second, plutôt que huit lignes identiques « club A contre club B ». Tant qu’aucun capitaine n’a composé, c’est le nom des deux clubs qui tient la ligne.

La liste de séance

Côté organisateur, chaque séance a sa liste : qui vient, qui a décliné, qui n’a pas répondu — alimentée par les RSVP des joueurs. Un joueur absent peut proposer son remplaçant en déclinant ; vous l’acceptez d’un geste et le remplaçant prend la place pour cette séance seulement. Deux équipes trouées le même soir ? Fusionnez-les pour la séance — et défusionnez aussi facilement.

Score et classement

Chaque match de la rencontre se pointe comme partout ailleurs dans SetRally : les joueurs sur le terrain entrent le score, le club adverse confirme depuis son téléphone, un désaccord monte à l’organisateur. Le capitaine, lui, voit sa rencontre comme un tableau — « 5 réglés sur 8, un score attend d’être confirmé » — sans courir les terrains.

Le résultat de la rencontre se déduit tout seul de ses matchs, et le classement des clubs s’empile de séance en séance avec les mêmes points de ligue que le reste de la plateforme — à une différence près : ils vont à la rencontre, pas aux matchs. Le club qui gagne la soirée marque la valeur « victoire » de son niveau, que ce soit 5-3 ou 8-0. Le classement se lit donc en soirées — victoires, nulles, défaites et points —, une rencontre à 4-4 étant une nulle ; à égalité de points, le score des matchs départage en coulisse. La présence ne s’applique pas : une ligue par équipes n’a pas de pointage d’arrivée, et payer la présence reviendrait à payer deux fois la rencontre.